Le soleil se couche dérriére la troisiéme planéte. Il doit être vers 23H. Je n'ai pas franchement sommeil mai je m'allonge quand même dans ma cabine. Les temps sont durs. Cela fait près de 11 ans que la guerre est déclaré dans notre systéme solaire. Je suis un guerrier des forces d'action mécanisées de la coalition. Autrement dit un guerrier d'élite en armure mobile. J'ai commencé mon service avec cette guerre. Le don du pilotage s'est révélé lors d'une embuscade, il y as cela seulement 3 ans. J'ai perdu tous mes camarades. J'ai réussi à m'échapper en volant une armure mobile à l'ennemi. J'ai parcouru plus de 120 000 km dans l'espace avant de trouver un vaisseau ami. Le vol en apesanteur est très complexe, c'est pour cela que ces kilométres ont prouvé que j'avais ce don.
Je suis actuellement en poste sur un sattelite de réserve du front. Nous avons des alertes toutes les 2H environ. Le stress est la mais je le gére plutôt bien. Il est 2H du matin et je n'ai toujours pas fermé l'oeil d'une seconde. L'eclipse du soir nous offre assez d'obscurité et de protection pour nosu laisser quelques heures de répit. Ma cabine ressemble à un champ de bataille. Sur le mur la photo de ma soeur, morte il y as 11 ans dans la premiére attaque massive de l'ennemi. Depusi ce jour, je ne pense qu'as la venger. j'y repense. Les larmes perlent à mes yeux. Je les essuyes d'un revers de manche. Les gouttelettes volent en suspension dans ma cabine. Je me léve. Je flottes jusqu'as la porte. J'ouvre le sas et pénétre dans le couloir. Personne. Seul les quelques néons éclaire mon passage. Je me dirige vers les ascenceurs au bout du couloir. J'ai un présentiment. Je sens que Wolmec m'appelle. Je decends à l'étage -1. L'ascenceur est rempli de cette odeur aseptisée. La musique est toujours aussi fade et répétitive. Tout est fait pour augmenter le stress.
La porte de l'ascenceur s'ouvre. Le hangar s'etand devant moi. Les mécaniciens s'afférent sur les armures mobiles. Je salue Van, le chef mécanicien. Il se propose de m'accompagner jusqu'a Wolmec. J'accepte volontier. Il souhaite me faire essayer un nouveau systéme de navigation réactif. Il s'etait promis d'attendre une heure plus avancée, mais vu que je suis là, il en profite. Nous marchons en parlant des derniers potins du satellite. Après 5 minutes de marche, nous nous regardons. J'éclates de rire. Nous avons tous les deux horreur de ces potins. Mais on s'amuse tellement à en créer comme ca quand on as du temps. On occupe l'esprit comme l'on peut. Nous voilà au pied de Wolmec.
Wolmec, c'est le nom de mon armure mobile. Enfin c'est le nom que lui ont donné mes collégue de jeu. Wolmec est une contraction de Wolf et de Mecha. Je suis un loup pour l'ennemi, affamé et sans pitié. Ils n'ont pas vraiment tort. Nous montons dans la nacelle qui nous méne jusqu'au cockpit. Van me montre le nouveau jouet. Ce systéme de navigation se branche directement sur l'épine logicielle de l'armure mobile. Elle est donc en contact instantané avec le pilote. C'est un énorme avantage dans mon cas. Le combat rapproché en apesanteur est très complexe car nous n'avons aucun point de repére. Le systéme de navigation est le seul a pouvoir nous indiquer précisement notre situation. Or celui ci étant "indépendant" de l'armure, il se perd souvent dans les manoeuvres rapides. J'avais déjà fait la remarque et à ce que je vois ils ont trouver un bon plan pour develloper un systéme interessant. Expliqué comme ca, cela semble assez vaseux mais il faut comprendre le fonctionnement d'une armure mobile. Les humains ont toujours poussé leur recherche sur leur propre race. Ils ont compris que le systéme nerveux. Lorsqu'un pilote intégre son armure, le siége met en place une connexion directe avec la moelle épiniere du pilote et ce douloureusement. Ainsi le pilote dirige l'armure par ses refléxes et ses artefacts nerveux. Il doit donc apprendre à les dosés. Le souci vient seulement du fait que toute bléssure profonde à l'armure peut endommager les connexion et ainsi faire ressentir la douleur à son pilote. Exemple, si je pers un bras de mon armures, j'aurai l'impression de le perdre physiquement. La douleur est la, nerveusement le corps reste intact. Une fois déconnecté, tout va bien, normalement.
A peine ai-je fini de parler de ce systéme et du plaisir que j'ai à tester ce nouvel appareil que l'alerte retentie. Alerte de niveau rouge. Une attaque directe. Je suis en place. Je saute de la nacelle et glisse jusqu'en bas sur le bras de maintien. Je me précipite aux vestiaires. J'ouvre la porte de mon placard avec fracas. Je prend ma combinaison. Je suis un peu essouflé. C'est denrier temps je n'ai travaillé que ma technique de combat en gymnase et n'ai pas rvaiment insisté sur l'endurance. La force fera la différence j'espére. L'avantage du systéme de connexion nerveuse installée sur les armures mobiles viens principalement du fait que l'armures adopte les qualité physique et intellectuelle du pilote. Si ce dernier est un athléte, l'armure sera réactive et forte. Si c'est un intellectuelle, elle sera douée pour les calculs et les grandes attaques stratégiques. Je fonce à la nacelle, Van me souhaite bonne chance au passage. Je saute dans le cockpit. La connexion est instantanée et toujours aussi douloureuse. Wolmec s'éveille. Le tableau de bord s'allume. L'affichage se met en place. Contrôle manuel activé. Je n'ai jamais accepté de laissé Wolmec faire les vérifications lui même. Contrôle des variateurs de puissance, ok. Contrôle des moteurs principaux et auxilaires, ok. Contrôle de l'armement, ok. Systéme électronique , ok. Les principaux point manuel sont verifié. Je laisse Wolmec finir les points secondaire. Pendant ce temps. J'effectues des réglages sur le noveau systéme de navigation. Par la simple pensée, les réglage se font. Sur les écran s'affiche ce que je veux quand je le veux. C'est un véritable bijou. Je devrai gagner 30% de performance en apesanteur et une dizaine de pourcent sous pesanteur. Pendant la fermeture du cockpit, je fais un signe de la main à Van et à Christie, une pilote venant d'arrivée. Je met debout Wolmec. Je suis en mouvement purement mécanique, c'est reposant pour l'esprit car il n'y as aucun réglage d'équilibre à effectué au niveau des propulsion auxiliaires. Je marche jusqu'au sas de lancement numéro un. J'y pénétre. Je suis toujours le premier en place. je suis maintenant en apesanteur. Wolmec régle lui même la position de lancement. La pression se fait dans le sas. La porte s'ouvre brutallement et me propulse dans l'espace. Christie me doit un coup à boire, je suis de nouveau le premier au combat.
Ma sortie s'accompagne d'une vue sur l'éclipse. Le systéme de navigation étant relié au poste radar du satelite, je programme un plan de route pour effectuer mon attaque fétiche. Je pousse les propulseurs au max. J'aime arriver bien avant tout le monde, ceci rajoutes quelques petit autcollant à mon armures. Comme le faisait les pilotes de chasse dans des temps reculés, chaque ennemi abattu donne droit à un autocollant, et dix ennemis abattu à un autocollant plus conséquent. Après dix de ces gros autocollant, une tête de dragon. J'ai déja 5 têtes de dragons, 8 gros autocollant et 4 petits. En rentrant, j'aurais ma 6 éme tête de dragon. Christie n'as que deux têtes de dragon. Elle veut toujours me devancer et me battre. Mais à distance elle n'as aucune chance. Je sors du champs de l'éclipse et me retrouve frapper par les rayons direct du soleil. Température extérieure de mon armure, trois cents quarante trois degré. Belle journée. J'approche par leur gauche. Je compte faire à l'accoutumée. Une traversée rapide de l'escouade de tête pour surprendre. Par la suite je montres les crocs, me retourne et détruit le leader, une fois ceci fait je m'occupes des autres. J'atteitn un vitesse maximale acceptable. J'active me mode furtif. Christie est à la radio et me gueule de l'attendre. Je la regarde , souris et coupe son canal. Je l'imagine en train de rager dans son armure.
J'approche des ennemis. A quelques centaines de kilométres, je m'apperçcois qu'il ne s'agit que d'un groupe léger d'intervention. Le leader n'as pas l'allure habituelle. Je traverse la formation en réaparaissant. Plus de camouflage optique. Comme prévu, la surprise fait son effet. Je me retourne et dégaine les inséparables. Ce sont deux réplique du desert eagle adapté à mon armure. Ils sont lourd mais puissant. Le freinage est toujorus aussi violent et l'accélération tourjours aussi brusque. Je fonce sur le leader à pleine puissance. Je tire deux coup au niveau de la tête. Et passe devant lui. Je me retourne vers les autres. Je tires les 7 charges restantes. Je détruit la moitié de la section. Je laisse le temps aux inséprables de se rechargeais. Je vais pour détruire le reste de la section lorsque, apparait devant moi, le leader. Surpris, je fait une amrche arriére d'urgence. Normalement , il aurait du être détruit. J'ai tellement l'habitude que je n'ai même pas vérifié. Au niveua de la têtes s'illumine ses yeux bleux. J'esquive sur le coté un violent coup de crosse. Un fusil à pompe. C'est une arme rare car très difficile à manier. Il tire une décharge que j'esquive de nouveau. C'est difficile. Il est doué. Nous filons tous les deux à toute allure. Nous tournoyosn dans l'espace. Cette danse est rythmée par la mélodies de nos armes. Des qu'il m'est possible, je n'hésite aps à lui mettre queqlue charge dans les épaule pour le forcer à s'exposer mais , mes armes sont sans effet. Je n'ai pas de contact avec les autres. J'ai besoin d'aide mais ils ne semblent pas arrivés. Pourtant il devrait être là. Je tente de contacter Christie entre deux esquive. Rien, aucun signal. Bon sang que se passe t'il!!! Mon adversaire s'arrete brutalement. Il lache son arme dans l'espace. Je m'éloigne à vitesse minimum, me mettant hors de portée d'éventuels coup au corps à corps. Je m'aperçois que je flotte au milieu d'une pluie de débris. c'était lui... le Lysblanc, flottant dans l'espace, vaporiser par je ne sais quoi. Je me retourne lentement.
Dérriére moi, un vaisseau amiral de guerre. Le plus gros engin de combat crée par notre ennemi. Le satelite semble intact et assiégé. J'ai été piégé lorsque je me suis précipité betement. Sans réfléchir, je pousse les propulseurs à fond. Mon ancien adversaire n'essaye même pas de me suivre. Je fonce vers le satelite. Sur le trajet j'abas quelques vaisseaux ennemis. Je n'ai guére le temps pour m'attarder sur de simple vaisseau de combat. Je sais qu'il y as bien plus gros adversaire en route pour le satelite. Je suis à pleine vitesse et m'aide des courants spaciaux pour me rapprocher le plus rapidement. Wolmec tenait bon. C'est une machine resistante. Le soleil illumine le satelite. Les vaisseaux ennemis, éclairé par le soleil, brillent tel un millier d'étoiles. Pour moi une étoile n'est rien d'autre qu'un lieu de combat. Je fond sur l'ennemi, je tire deux trois semonce pour me faire un passage. Je n'ai pas de temps. J'arrive a pleine vitesse dans le sas. Les pied de Wolmec raclent le sol du hangar en faisant une gerbe d'étincelle, creusant de larges sillons. Je m'arréte brutallement contre le mur du hangar. J'agenouilles Wolmec et ouvres le cockpit. Je sautes sur le genou de Wolmec puis sur le sol. Je me précipite dans l'ascenceur direction l'étage 87. En arrivant, je bondis hors de l'ascenceur, complétement stressé par les 88 étages de musiques insupportable. Je m'arrete net devant Lucas. Nos regard se croisent. Une profonde haine s'échange entre nous. Il me colle un énorme coup de poing. Je l'avais mérité. Par ma faute, Christie est morte. C'est peu cher payer. Ensemble nous courons vers le poste de commandement. La porte s'ouvre. Le commandant est serein dans son fauteuil. Ce fauteuil si impressionnant. Il est couronné d'une panthére noire en Onyx. Voir ce fauteuil et ce grand gaillard assis dedans nous redonne courage. Il semble invincible. Je demande rapidement des informations sur la situation. Lucas fait de même au même moment. Nous sommes tout deux branchés sur la même longueur d'onde. Si il avait fait l'erreur à ma place, c'est moi qui l'aurait frappé.
La situation est la suivante. L'ennemi as encerclé le satelite avec ses vaisseau de combat léger. Ceci a pour but de nous dissuader d'intervenir pendant que les vaisseau de siége se mettent en place. Par la suite, le vaisseau amiral viendrai faire un percée pour capturer le satelite et s'en servir comme otage. Je demande combien de pilotes ont péris durant mon absence. Seulement douzes. Sur la centaine d'armure mobile du satelite, c'est peu. Lucas et moi savons ce que nosud evons faire. Le commandant n'as pas lacher un mot. Il réfléchi. C'est rare de le voir plonger autant dans une réflexion. La situation doit le préoccupé. Un détail à du nous échapper. Je ne me préoccupe pas de ca. Je descend trois étages à pied avec Lucas. Je ne supporterai pas cette musique une nouvelle fois. Nous arrivons a l'infirmerie. Je demande au médecin si il as accueilli Christie. La réponse est affirmative. Nous nous renseignons sur son état. Elle as juste subis un gros choc mais le physique va bien. Elle est au repos pour quelques jours. Une chance. Nous nous jetons dans l'ascenceur. Descente express au "sous-sol". Nous enfilons nos casques. Lucas et moi fonçons chacun vers nos armures respective. Mise en route. Je regarde dans l'écran. Je pense à tout ca. Je mets quelques secondes pour reprendre mes esprits. Je regardes au loin dans l'espace qui s'ouvre devant moi. Je souris, je serres de toutes mes forces les poignées de guidage. Dans un hurlement primaire , je me propulse en avant de toute ma puissance. La sortie est violente. Je regarde mon navigateur. Ils sont la autour de nous. Lucas est à ma gauche. On se souhaite bonne chance mutuellement. Je aprs à droite, lui à gauche.
Je contourne le satelite pour tomber sur le premier vaisseau de siége. L'heure est à l'action. Sans tenir compte de quoique ce soit j'engage le combat. Coup après coup je détruis tout. Je montes me retourne et descend trois appareil à ma poursuite. Je vrille sur moi même est regarde en bas. Deux autres en moins. Deplacement latéral gauche. Demi tour. Deux autre vaisseau. J'esquive le premier que j'abas d'une balle dans le dos. Puis je détruis le dernier. Sans même respirer, je fonce tête baissée et propulsion à fond vers le vaisseau de siége. Sur le passage j'anéanti une dizaine d'autres vaisseaux. La rage au ventre j'atterri à toute vitesse sur le pont du vaisseau de siége. Les pieds de Wolmec s'enfonce pronfondement dans le fuselage avec un bruit de metal écrasé. Les tourelles de défenses font feu mais à peine remis de mon atterissage , je me propulse droit devant moi, armes au poings. Je tires tout ce que je peux encore tiré dans le poste de pilotage. Une fois arrivé à l'arriére, je plonges pour voir le dessous du navire. Soudainement un rayon violet à l'aura noire traverse ma cible. Je n'ai pas le temps de réaliser ce qu'il se passe. L'explosion est d'une telle violence que je suis projeté au loin dans l'espace.
Je me réveille complétement sonné. J'ai mal au crâne. Je remarques que Wolmec est séverement endommagé. Le navigateur ne fontionne plus. Les propulseurs sont hors d'usage. Par moment j'ai quelques images qui me revienne en tête. Ce rayon. J'ai du mal à tout assembler. Ca y est je me souviens. C'est le vaisseau amiral qui as fait feu. C'est ca. Je flotte dans l'espace. J'erre. Aucune planéte en vue. J'ai du dérivé durant plusieurs heures. Je suis completement impuissant devant cette situation. Je rage. Impossible de rejoindre quoique ce soit. Wolmec est foutu. Je cherche un moyen de contacter quelqu'un, mais les canaux restes muets. C'est donc comme ceci que je vais terminer, errant dans ma zone de jeu. J'espére que lucas aura plus de chance que moi. Etant totalement impuissant, je décides de m'endormir pour economiser le peu d'oxygéne qui me reste. Je plonge dans un long sommeil.
Durant ce sommeil. Je rêve. Devant moi , un grand champs couvert de coquelicots. Je marches aveuglement au milieu des fleurs. Le vent caresse mon visage. Au loin une femme, elle semble méditer devant une stelle. Je m'approche. La femme disparais instantanément. Sur cette pierre posée au milieu du champs, un nom, le mien. A peine ai-je fini de lire mon nom que les coquelicots fannent en un tapis de sang. Le ciel deviens noir, une ombre approche. Elle est grande et vétue d'un long manteau noir. Son visage est squeletique. Elle me serre contre elle, puis m'enfonce un long poignard dans le coeur. Je ne sens rien. Je me reveille en sursaut. Je regarde autour de moi. Toujours rien. Je me remets de mes émotions. Je m'assoupis quelques secondes. Puis vint ce bruit du métal que l'on écrase. Ce crissement caractéristique d'une force immense. Les parois du cockpit commence a se resserrer. Le manque d'oxygéne me fait surement délirer. Puis dans un sursaut de lucidité, ce phénoméne me passe en tête. Un trou noir. Je suis maudit. La seule chose que je trouve est un puit d'anti-matiére. Je ne cherche même pas à sauver Wolmec, c'est fini pour lui. J'actives le systéme d'ejection d'urgence. Une chance, il fonctionne. Je suis projeté hors du champs du trou noir. Je regarde Wolmec disapraitre, compacter comme une vulgaire bouteille en plastique. Je suis triste. C'était un peu comme un frére pour moi cette machine. Ca reste un objet mais il m'avait sauver la vie, et moi je lui avait sauver la sienne. Me voilà errant dans l'espace sur mon siége de pilotage. Les reserves d'oxygénes se calculent en heures. Je tournoye dans l'espace. Le soleil m'accompagne toujours. Il brille de toutes ses forces. Si j'avais pu choisir j'aurais préfére mourir brulé dans les flammes du soleil que asphyxier errant dans l'espace.
Les heures passent, l'oxygéne se fait rare. Je commence à sombrer dans le sommeil fatal. Je repenses à tous les bons moment de ma vie. Le plaisir que j'ai eu à travailler avec tout le monde. J'ai subis quelques trahisons et quelques coups dur mais bizarrement, je n'y pense pas. La situation est suffisement triste pour que je me contente des beau moments de la vie, aussi rare qu'il sont. Mes yeux se ferment lentement. Je ne contrôle plsu grand chose. Je force encore pour voir une derniére fois le soleil. Je tens fébrilement une main vers lui. Comme un adieu à celui qui as toujours eu un oeil sur moi. Mes yeux sont complétement fermer. Au fond de moi j'entend mon coeur ralentir. Je sais que c'est fini. Intérieurement je souris. Je ne sais pas pourquoi. Le tempo ralenti. Il ne doit y avoir plus qu'une vingtaine de battements à la minute. Dix. Je suis encore conscient meme si je suis persuadé de dormir. Plus rien, plus un son. Ma mémoire semble s'effacer. Je me dis au revoir à moi même. Suis-je réellement mort. Cette derniére question s'efface lentement de mon esprit. Adieu.
Je suis actuellement en poste sur un sattelite de réserve du front. Nous avons des alertes toutes les 2H environ. Le stress est la mais je le gére plutôt bien. Il est 2H du matin et je n'ai toujours pas fermé l'oeil d'une seconde. L'eclipse du soir nous offre assez d'obscurité et de protection pour nosu laisser quelques heures de répit. Ma cabine ressemble à un champ de bataille. Sur le mur la photo de ma soeur, morte il y as 11 ans dans la premiére attaque massive de l'ennemi. Depusi ce jour, je ne pense qu'as la venger. j'y repense. Les larmes perlent à mes yeux. Je les essuyes d'un revers de manche. Les gouttelettes volent en suspension dans ma cabine. Je me léve. Je flottes jusqu'as la porte. J'ouvre le sas et pénétre dans le couloir. Personne. Seul les quelques néons éclaire mon passage. Je me dirige vers les ascenceurs au bout du couloir. J'ai un présentiment. Je sens que Wolmec m'appelle. Je decends à l'étage -1. L'ascenceur est rempli de cette odeur aseptisée. La musique est toujours aussi fade et répétitive. Tout est fait pour augmenter le stress.
La porte de l'ascenceur s'ouvre. Le hangar s'etand devant moi. Les mécaniciens s'afférent sur les armures mobiles. Je salue Van, le chef mécanicien. Il se propose de m'accompagner jusqu'a Wolmec. J'accepte volontier. Il souhaite me faire essayer un nouveau systéme de navigation réactif. Il s'etait promis d'attendre une heure plus avancée, mais vu que je suis là, il en profite. Nous marchons en parlant des derniers potins du satellite. Après 5 minutes de marche, nous nous regardons. J'éclates de rire. Nous avons tous les deux horreur de ces potins. Mais on s'amuse tellement à en créer comme ca quand on as du temps. On occupe l'esprit comme l'on peut. Nous voilà au pied de Wolmec.
Wolmec, c'est le nom de mon armure mobile. Enfin c'est le nom que lui ont donné mes collégue de jeu. Wolmec est une contraction de Wolf et de Mecha. Je suis un loup pour l'ennemi, affamé et sans pitié. Ils n'ont pas vraiment tort. Nous montons dans la nacelle qui nous méne jusqu'au cockpit. Van me montre le nouveau jouet. Ce systéme de navigation se branche directement sur l'épine logicielle de l'armure mobile. Elle est donc en contact instantané avec le pilote. C'est un énorme avantage dans mon cas. Le combat rapproché en apesanteur est très complexe car nous n'avons aucun point de repére. Le systéme de navigation est le seul a pouvoir nous indiquer précisement notre situation. Or celui ci étant "indépendant" de l'armure, il se perd souvent dans les manoeuvres rapides. J'avais déjà fait la remarque et à ce que je vois ils ont trouver un bon plan pour develloper un systéme interessant. Expliqué comme ca, cela semble assez vaseux mais il faut comprendre le fonctionnement d'une armure mobile. Les humains ont toujours poussé leur recherche sur leur propre race. Ils ont compris que le systéme nerveux. Lorsqu'un pilote intégre son armure, le siége met en place une connexion directe avec la moelle épiniere du pilote et ce douloureusement. Ainsi le pilote dirige l'armure par ses refléxes et ses artefacts nerveux. Il doit donc apprendre à les dosés. Le souci vient seulement du fait que toute bléssure profonde à l'armure peut endommager les connexion et ainsi faire ressentir la douleur à son pilote. Exemple, si je pers un bras de mon armures, j'aurai l'impression de le perdre physiquement. La douleur est la, nerveusement le corps reste intact. Une fois déconnecté, tout va bien, normalement.
A peine ai-je fini de parler de ce systéme et du plaisir que j'ai à tester ce nouvel appareil que l'alerte retentie. Alerte de niveau rouge. Une attaque directe. Je suis en place. Je saute de la nacelle et glisse jusqu'en bas sur le bras de maintien. Je me précipite aux vestiaires. J'ouvre la porte de mon placard avec fracas. Je prend ma combinaison. Je suis un peu essouflé. C'est denrier temps je n'ai travaillé que ma technique de combat en gymnase et n'ai pas rvaiment insisté sur l'endurance. La force fera la différence j'espére. L'avantage du systéme de connexion nerveuse installée sur les armures mobiles viens principalement du fait que l'armures adopte les qualité physique et intellectuelle du pilote. Si ce dernier est un athléte, l'armure sera réactive et forte. Si c'est un intellectuelle, elle sera douée pour les calculs et les grandes attaques stratégiques. Je fonce à la nacelle, Van me souhaite bonne chance au passage. Je saute dans le cockpit. La connexion est instantanée et toujours aussi douloureuse. Wolmec s'éveille. Le tableau de bord s'allume. L'affichage se met en place. Contrôle manuel activé. Je n'ai jamais accepté de laissé Wolmec faire les vérifications lui même. Contrôle des variateurs de puissance, ok. Contrôle des moteurs principaux et auxilaires, ok. Contrôle de l'armement, ok. Systéme électronique , ok. Les principaux point manuel sont verifié. Je laisse Wolmec finir les points secondaire. Pendant ce temps. J'effectues des réglages sur le noveau systéme de navigation. Par la simple pensée, les réglage se font. Sur les écran s'affiche ce que je veux quand je le veux. C'est un véritable bijou. Je devrai gagner 30% de performance en apesanteur et une dizaine de pourcent sous pesanteur. Pendant la fermeture du cockpit, je fais un signe de la main à Van et à Christie, une pilote venant d'arrivée. Je met debout Wolmec. Je suis en mouvement purement mécanique, c'est reposant pour l'esprit car il n'y as aucun réglage d'équilibre à effectué au niveau des propulsion auxiliaires. Je marche jusqu'au sas de lancement numéro un. J'y pénétre. Je suis toujours le premier en place. je suis maintenant en apesanteur. Wolmec régle lui même la position de lancement. La pression se fait dans le sas. La porte s'ouvre brutallement et me propulse dans l'espace. Christie me doit un coup à boire, je suis de nouveau le premier au combat.
Ma sortie s'accompagne d'une vue sur l'éclipse. Le systéme de navigation étant relié au poste radar du satelite, je programme un plan de route pour effectuer mon attaque fétiche. Je pousse les propulseurs au max. J'aime arriver bien avant tout le monde, ceci rajoutes quelques petit autcollant à mon armures. Comme le faisait les pilotes de chasse dans des temps reculés, chaque ennemi abattu donne droit à un autocollant, et dix ennemis abattu à un autocollant plus conséquent. Après dix de ces gros autocollant, une tête de dragon. J'ai déja 5 têtes de dragons, 8 gros autocollant et 4 petits. En rentrant, j'aurais ma 6 éme tête de dragon. Christie n'as que deux têtes de dragon. Elle veut toujours me devancer et me battre. Mais à distance elle n'as aucune chance. Je sors du champs de l'éclipse et me retrouve frapper par les rayons direct du soleil. Température extérieure de mon armure, trois cents quarante trois degré. Belle journée. J'approche par leur gauche. Je compte faire à l'accoutumée. Une traversée rapide de l'escouade de tête pour surprendre. Par la suite je montres les crocs, me retourne et détruit le leader, une fois ceci fait je m'occupes des autres. J'atteitn un vitesse maximale acceptable. J'active me mode furtif. Christie est à la radio et me gueule de l'attendre. Je la regarde , souris et coupe son canal. Je l'imagine en train de rager dans son armure.
J'approche des ennemis. A quelques centaines de kilométres, je m'apperçcois qu'il ne s'agit que d'un groupe léger d'intervention. Le leader n'as pas l'allure habituelle. Je traverse la formation en réaparaissant. Plus de camouflage optique. Comme prévu, la surprise fait son effet. Je me retourne et dégaine les inséparables. Ce sont deux réplique du desert eagle adapté à mon armure. Ils sont lourd mais puissant. Le freinage est toujorus aussi violent et l'accélération tourjours aussi brusque. Je fonce sur le leader à pleine puissance. Je tire deux coup au niveau de la tête. Et passe devant lui. Je me retourne vers les autres. Je tires les 7 charges restantes. Je détruit la moitié de la section. Je laisse le temps aux inséprables de se rechargeais. Je vais pour détruire le reste de la section lorsque, apparait devant moi, le leader. Surpris, je fait une amrche arriére d'urgence. Normalement , il aurait du être détruit. J'ai tellement l'habitude que je n'ai même pas vérifié. Au niveua de la têtes s'illumine ses yeux bleux. J'esquive sur le coté un violent coup de crosse. Un fusil à pompe. C'est une arme rare car très difficile à manier. Il tire une décharge que j'esquive de nouveau. C'est difficile. Il est doué. Nous filons tous les deux à toute allure. Nous tournoyosn dans l'espace. Cette danse est rythmée par la mélodies de nos armes. Des qu'il m'est possible, je n'hésite aps à lui mettre queqlue charge dans les épaule pour le forcer à s'exposer mais , mes armes sont sans effet. Je n'ai pas de contact avec les autres. J'ai besoin d'aide mais ils ne semblent pas arrivés. Pourtant il devrait être là. Je tente de contacter Christie entre deux esquive. Rien, aucun signal. Bon sang que se passe t'il!!! Mon adversaire s'arrete brutalement. Il lache son arme dans l'espace. Je m'éloigne à vitesse minimum, me mettant hors de portée d'éventuels coup au corps à corps. Je m'aperçois que je flotte au milieu d'une pluie de débris. c'était lui... le Lysblanc, flottant dans l'espace, vaporiser par je ne sais quoi. Je me retourne lentement.
Dérriére moi, un vaisseau amiral de guerre. Le plus gros engin de combat crée par notre ennemi. Le satelite semble intact et assiégé. J'ai été piégé lorsque je me suis précipité betement. Sans réfléchir, je pousse les propulseurs à fond. Mon ancien adversaire n'essaye même pas de me suivre. Je fonce vers le satelite. Sur le trajet j'abas quelques vaisseaux ennemis. Je n'ai guére le temps pour m'attarder sur de simple vaisseau de combat. Je sais qu'il y as bien plus gros adversaire en route pour le satelite. Je suis à pleine vitesse et m'aide des courants spaciaux pour me rapprocher le plus rapidement. Wolmec tenait bon. C'est une machine resistante. Le soleil illumine le satelite. Les vaisseaux ennemis, éclairé par le soleil, brillent tel un millier d'étoiles. Pour moi une étoile n'est rien d'autre qu'un lieu de combat. Je fond sur l'ennemi, je tire deux trois semonce pour me faire un passage. Je n'ai pas de temps. J'arrive a pleine vitesse dans le sas. Les pied de Wolmec raclent le sol du hangar en faisant une gerbe d'étincelle, creusant de larges sillons. Je m'arréte brutallement contre le mur du hangar. J'agenouilles Wolmec et ouvres le cockpit. Je sautes sur le genou de Wolmec puis sur le sol. Je me précipite dans l'ascenceur direction l'étage 87. En arrivant, je bondis hors de l'ascenceur, complétement stressé par les 88 étages de musiques insupportable. Je m'arrete net devant Lucas. Nos regard se croisent. Une profonde haine s'échange entre nous. Il me colle un énorme coup de poing. Je l'avais mérité. Par ma faute, Christie est morte. C'est peu cher payer. Ensemble nous courons vers le poste de commandement. La porte s'ouvre. Le commandant est serein dans son fauteuil. Ce fauteuil si impressionnant. Il est couronné d'une panthére noire en Onyx. Voir ce fauteuil et ce grand gaillard assis dedans nous redonne courage. Il semble invincible. Je demande rapidement des informations sur la situation. Lucas fait de même au même moment. Nous sommes tout deux branchés sur la même longueur d'onde. Si il avait fait l'erreur à ma place, c'est moi qui l'aurait frappé.
La situation est la suivante. L'ennemi as encerclé le satelite avec ses vaisseau de combat léger. Ceci a pour but de nous dissuader d'intervenir pendant que les vaisseau de siége se mettent en place. Par la suite, le vaisseau amiral viendrai faire un percée pour capturer le satelite et s'en servir comme otage. Je demande combien de pilotes ont péris durant mon absence. Seulement douzes. Sur la centaine d'armure mobile du satelite, c'est peu. Lucas et moi savons ce que nosud evons faire. Le commandant n'as pas lacher un mot. Il réfléchi. C'est rare de le voir plonger autant dans une réflexion. La situation doit le préoccupé. Un détail à du nous échapper. Je ne me préoccupe pas de ca. Je descend trois étages à pied avec Lucas. Je ne supporterai pas cette musique une nouvelle fois. Nous arrivons a l'infirmerie. Je demande au médecin si il as accueilli Christie. La réponse est affirmative. Nous nous renseignons sur son état. Elle as juste subis un gros choc mais le physique va bien. Elle est au repos pour quelques jours. Une chance. Nous nous jetons dans l'ascenceur. Descente express au "sous-sol". Nous enfilons nos casques. Lucas et moi fonçons chacun vers nos armures respective. Mise en route. Je regarde dans l'écran. Je pense à tout ca. Je mets quelques secondes pour reprendre mes esprits. Je regardes au loin dans l'espace qui s'ouvre devant moi. Je souris, je serres de toutes mes forces les poignées de guidage. Dans un hurlement primaire , je me propulse en avant de toute ma puissance. La sortie est violente. Je regarde mon navigateur. Ils sont la autour de nous. Lucas est à ma gauche. On se souhaite bonne chance mutuellement. Je aprs à droite, lui à gauche.
Je contourne le satelite pour tomber sur le premier vaisseau de siége. L'heure est à l'action. Sans tenir compte de quoique ce soit j'engage le combat. Coup après coup je détruis tout. Je montes me retourne et descend trois appareil à ma poursuite. Je vrille sur moi même est regarde en bas. Deux autres en moins. Deplacement latéral gauche. Demi tour. Deux autre vaisseau. J'esquive le premier que j'abas d'une balle dans le dos. Puis je détruis le dernier. Sans même respirer, je fonce tête baissée et propulsion à fond vers le vaisseau de siége. Sur le passage j'anéanti une dizaine d'autres vaisseaux. La rage au ventre j'atterri à toute vitesse sur le pont du vaisseau de siége. Les pieds de Wolmec s'enfonce pronfondement dans le fuselage avec un bruit de metal écrasé. Les tourelles de défenses font feu mais à peine remis de mon atterissage , je me propulse droit devant moi, armes au poings. Je tires tout ce que je peux encore tiré dans le poste de pilotage. Une fois arrivé à l'arriére, je plonges pour voir le dessous du navire. Soudainement un rayon violet à l'aura noire traverse ma cible. Je n'ai pas le temps de réaliser ce qu'il se passe. L'explosion est d'une telle violence que je suis projeté au loin dans l'espace.
Je me réveille complétement sonné. J'ai mal au crâne. Je remarques que Wolmec est séverement endommagé. Le navigateur ne fontionne plus. Les propulseurs sont hors d'usage. Par moment j'ai quelques images qui me revienne en tête. Ce rayon. J'ai du mal à tout assembler. Ca y est je me souviens. C'est le vaisseau amiral qui as fait feu. C'est ca. Je flotte dans l'espace. J'erre. Aucune planéte en vue. J'ai du dérivé durant plusieurs heures. Je suis completement impuissant devant cette situation. Je rage. Impossible de rejoindre quoique ce soit. Wolmec est foutu. Je cherche un moyen de contacter quelqu'un, mais les canaux restes muets. C'est donc comme ceci que je vais terminer, errant dans ma zone de jeu. J'espére que lucas aura plus de chance que moi. Etant totalement impuissant, je décides de m'endormir pour economiser le peu d'oxygéne qui me reste. Je plonge dans un long sommeil.
Durant ce sommeil. Je rêve. Devant moi , un grand champs couvert de coquelicots. Je marches aveuglement au milieu des fleurs. Le vent caresse mon visage. Au loin une femme, elle semble méditer devant une stelle. Je m'approche. La femme disparais instantanément. Sur cette pierre posée au milieu du champs, un nom, le mien. A peine ai-je fini de lire mon nom que les coquelicots fannent en un tapis de sang. Le ciel deviens noir, une ombre approche. Elle est grande et vétue d'un long manteau noir. Son visage est squeletique. Elle me serre contre elle, puis m'enfonce un long poignard dans le coeur. Je ne sens rien. Je me reveille en sursaut. Je regarde autour de moi. Toujours rien. Je me remets de mes émotions. Je m'assoupis quelques secondes. Puis vint ce bruit du métal que l'on écrase. Ce crissement caractéristique d'une force immense. Les parois du cockpit commence a se resserrer. Le manque d'oxygéne me fait surement délirer. Puis dans un sursaut de lucidité, ce phénoméne me passe en tête. Un trou noir. Je suis maudit. La seule chose que je trouve est un puit d'anti-matiére. Je ne cherche même pas à sauver Wolmec, c'est fini pour lui. J'actives le systéme d'ejection d'urgence. Une chance, il fonctionne. Je suis projeté hors du champs du trou noir. Je regarde Wolmec disapraitre, compacter comme une vulgaire bouteille en plastique. Je suis triste. C'était un peu comme un frére pour moi cette machine. Ca reste un objet mais il m'avait sauver la vie, et moi je lui avait sauver la sienne. Me voilà errant dans l'espace sur mon siége de pilotage. Les reserves d'oxygénes se calculent en heures. Je tournoye dans l'espace. Le soleil m'accompagne toujours. Il brille de toutes ses forces. Si j'avais pu choisir j'aurais préfére mourir brulé dans les flammes du soleil que asphyxier errant dans l'espace.
Les heures passent, l'oxygéne se fait rare. Je commence à sombrer dans le sommeil fatal. Je repenses à tous les bons moment de ma vie. Le plaisir que j'ai eu à travailler avec tout le monde. J'ai subis quelques trahisons et quelques coups dur mais bizarrement, je n'y pense pas. La situation est suffisement triste pour que je me contente des beau moments de la vie, aussi rare qu'il sont. Mes yeux se ferment lentement. Je ne contrôle plsu grand chose. Je force encore pour voir une derniére fois le soleil. Je tens fébrilement une main vers lui. Comme un adieu à celui qui as toujours eu un oeil sur moi. Mes yeux sont complétement fermer. Au fond de moi j'entend mon coeur ralentir. Je sais que c'est fini. Intérieurement je souris. Je ne sais pas pourquoi. Le tempo ralenti. Il ne doit y avoir plus qu'une vingtaine de battements à la minute. Dix. Je suis encore conscient meme si je suis persuadé de dormir. Plus rien, plus un son. Ma mémoire semble s'effacer. Je me dis au revoir à moi même. Suis-je réellement mort. Cette derniére question s'efface lentement de mon esprit. Adieu.

