Un autre récit

Un autre récit
Le soleil se couche dérriére la troisiéme planéte. Il doit être vers 23H. Je n'ai pas franchement sommeil mai je m'allonge quand même dans ma cabine. Les temps sont durs. Cela fait près de 11 ans que la guerre est déclaré dans notre systéme solaire. Je suis un guerrier des forces d'action mécanisées de la coalition. Autrement dit un guerrier d'élite en armure mobile. J'ai commencé mon service avec cette guerre. Le don du pilotage s'est révélé lors d'une embuscade, il y as cela seulement 3 ans. J'ai perdu tous mes camarades. J'ai réussi à m'échapper en volant une armure mobile à l'ennemi. J'ai parcouru plus de 120 000 km dans l'espace avant de trouver un vaisseau ami. Le vol en apesanteur est très complexe, c'est pour cela que ces kilométres ont prouvé que j'avais ce don.

Je suis actuellement en poste sur un sattelite de réserve du front. Nous avons des alertes toutes les 2H environ. Le stress est la mais je le gére plutôt bien. Il est 2H du matin et je n'ai toujours pas fermé l'oeil d'une seconde. L'eclipse du soir nous offre assez d'obscurité et de protection pour nosu laisser quelques heures de répit. Ma cabine ressemble à un champ de bataille. Sur le mur la photo de ma soeur, morte il y as 11 ans dans la premiére attaque massive de l'ennemi. Depusi ce jour, je ne pense qu'as la venger. j'y repense. Les larmes perlent à mes yeux. Je les essuyes d'un revers de manche. Les gouttelettes volent en suspension dans ma cabine. Je me léve. Je flottes jusqu'as la porte. J'ouvre le sas et pénétre dans le couloir. Personne. Seul les quelques néons éclaire mon passage. Je me dirige vers les ascenceurs au bout du couloir. J'ai un présentiment. Je sens que Wolmec m'appelle. Je decends à l'étage -1. L'ascenceur est rempli de cette odeur aseptisée. La musique est toujours aussi fade et répétitive. Tout est fait pour augmenter le stress.

La porte de l'ascenceur s'ouvre. Le hangar s'etand devant moi. Les mécaniciens s'afférent sur les armures mobiles. Je salue Van, le chef mécanicien. Il se propose de m'accompagner jusqu'a Wolmec. J'accepte volontier. Il souhaite me faire essayer un nouveau systéme de navigation réactif. Il s'etait promis d'attendre une heure plus avancée, mais vu que je suis là, il en profite. Nous marchons en parlant des derniers potins du satellite. Après 5 minutes de marche, nous nous regardons. J'éclates de rire. Nous avons tous les deux horreur de ces potins. Mais on s'amuse tellement à en créer comme ca quand on as du temps. On occupe l'esprit comme l'on peut. Nous voilà au pied de Wolmec.

Wolmec, c'est le nom de mon armure mobile. Enfin c'est le nom que lui ont donné mes collégue de jeu. Wolmec est une contraction de Wolf et de Mecha. Je suis un loup pour l'ennemi, affamé et sans pitié. Ils n'ont pas vraiment tort. Nous montons dans la nacelle qui nous méne jusqu'au cockpit. Van me montre le nouveau jouet. Ce systéme de navigation se branche directement sur l'épine logicielle de l'armure mobile. Elle est donc en contact instantané avec le pilote. C'est un énorme avantage dans mon cas. Le combat rapproché en apesanteur est très complexe car nous n'avons aucun point de repére. Le systéme de navigation est le seul a pouvoir nous indiquer précisement notre situation. Or celui ci étant "indépendant" de l'armure, il se perd souvent dans les manoeuvres rapides. J'avais déjà fait la remarque et à ce que je vois ils ont trouver un bon plan pour develloper un systéme interessant. Expliqué comme ca, cela semble assez vaseux mais il faut comprendre le fonctionnement d'une armure mobile. Les humains ont toujours poussé leur recherche sur leur propre race. Ils ont compris que le systéme nerveux. Lorsqu'un pilote intégre son armure, le siége met en place une connexion directe avec la moelle épiniere du pilote et ce douloureusement. Ainsi le pilote dirige l'armure par ses refléxes et ses artefacts nerveux. Il doit donc apprendre à les dosés. Le souci vient seulement du fait que toute bléssure profonde à l'armure peut endommager les connexion et ainsi faire ressentir la douleur à son pilote. Exemple, si je pers un bras de mon armures, j'aurai l'impression de le perdre physiquement. La douleur est la, nerveusement le corps reste intact. Une fois déconnecté, tout va bien, normalement.

A peine ai-je fini de parler de ce systéme et du plaisir que j'ai à tester ce nouvel appareil que l'alerte retentie. Alerte de niveau rouge. Une attaque directe. Je suis en place. Je saute de la nacelle et glisse jusqu'en bas sur le bras de maintien. Je me précipite aux vestiaires. J'ouvre la porte de mon placard avec fracas. Je prend ma combinaison. Je suis un peu essouflé. C'est denrier temps je n'ai travaillé que ma technique de combat en gymnase et n'ai pas rvaiment insisté sur l'endurance. La force fera la différence j'espére. L'avantage du systéme de connexion nerveuse installée sur les armures mobiles viens principalement du fait que l'armures adopte les qualité physique et intellectuelle du pilote. Si ce dernier est un athléte, l'armure sera réactive et forte. Si c'est un intellectuelle, elle sera douée pour les calculs et les grandes attaques stratégiques. Je fonce à la nacelle, Van me souhaite bonne chance au passage. Je saute dans le cockpit. La connexion est instantanée et toujours aussi douloureuse. Wolmec s'éveille. Le tableau de bord s'allume. L'affichage se met en place. Contrôle manuel activé. Je n'ai jamais accepté de laissé Wolmec faire les vérifications lui même. Contrôle des variateurs de puissance, ok. Contrôle des moteurs principaux et auxilaires, ok. Contrôle de l'armement, ok. Systéme électronique , ok. Les principaux point manuel sont verifié. Je laisse Wolmec finir les points secondaire. Pendant ce temps. J'effectues des réglages sur le noveau systéme de navigation. Par la simple pensée, les réglage se font. Sur les écran s'affiche ce que je veux quand je le veux. C'est un véritable bijou. Je devrai gagner 30% de performance en apesanteur et une dizaine de pourcent sous pesanteur. Pendant la fermeture du cockpit, je fais un signe de la main à Van et à Christie, une pilote venant d'arrivée. Je met debout Wolmec. Je suis en mouvement purement mécanique, c'est reposant pour l'esprit car il n'y as aucun réglage d'équilibre à effectué au niveau des propulsion auxiliaires. Je marche jusqu'au sas de lancement numéro un. J'y pénétre. Je suis toujours le premier en place. je suis maintenant en apesanteur. Wolmec régle lui même la position de lancement. La pression se fait dans le sas. La porte s'ouvre brutallement et me propulse dans l'espace. Christie me doit un coup à boire, je suis de nouveau le premier au combat.

Ma sortie s'accompagne d'une vue sur l'éclipse. Le systéme de navigation étant relié au poste radar du satelite, je programme un plan de route pour effectuer mon attaque fétiche. Je pousse les propulseurs au max. J'aime arriver bien avant tout le monde, ceci rajoutes quelques petit autcollant à mon armures. Comme le faisait les pilotes de chasse dans des temps reculés, chaque ennemi abattu donne droit à un autocollant, et dix ennemis abattu à un autocollant plus conséquent. Après dix de ces gros autocollant, une tête de dragon. J'ai déja 5 têtes de dragons, 8 gros autocollant et 4 petits. En rentrant, j'aurais ma 6 éme tête de dragon. Christie n'as que deux têtes de dragon. Elle veut toujours me devancer et me battre. Mais à distance elle n'as aucune chance. Je sors du champs de l'éclipse et me retrouve frapper par les rayons direct du soleil. Température extérieure de mon armure, trois cents quarante trois degré. Belle journée. J'approche par leur gauche. Je compte faire à l'accoutumée. Une traversée rapide de l'escouade de tête pour surprendre. Par la suite je montres les crocs, me retourne et détruit le leader, une fois ceci fait je m'occupes des autres. J'atteitn un vitesse maximale acceptable. J'active me mode furtif. Christie est à la radio et me gueule de l'attendre. Je la regarde , souris et coupe son canal. Je l'imagine en train de rager dans son armure.

J'approche des ennemis. A quelques centaines de kilométres, je m'apperçcois qu'il ne s'agit que d'un groupe léger d'intervention. Le leader n'as pas l'allure habituelle. Je traverse la formation en réaparaissant. Plus de camouflage optique. Comme prévu, la surprise fait son effet. Je me retourne et dégaine les inséparables. Ce sont deux réplique du desert eagle adapté à mon armure. Ils sont lourd mais puissant. Le freinage est toujorus aussi violent et l'accélération tourjours aussi brusque. Je fonce sur le leader à pleine puissance. Je tire deux coup au niveau de la tête. Et passe devant lui. Je me retourne vers les autres. Je tires les 7 charges restantes. Je détruit la moitié de la section. Je laisse le temps aux inséprables de se rechargeais. Je vais pour détruire le reste de la section lorsque, apparait devant moi, le leader. Surpris, je fait une amrche arriére d'urgence. Normalement , il aurait du être détruit. J'ai tellement l'habitude que je n'ai même pas vérifié. Au niveua de la têtes s'illumine ses yeux bleux. J'esquive sur le coté un violent coup de crosse. Un fusil à pompe. C'est une arme rare car très difficile à manier. Il tire une décharge que j'esquive de nouveau. C'est difficile. Il est doué. Nous filons tous les deux à toute allure. Nous tournoyosn dans l'espace. Cette danse est rythmée par la mélodies de nos armes. Des qu'il m'est possible, je n'hésite aps à lui mettre queqlue charge dans les épaule pour le forcer à s'exposer mais , mes armes sont sans effet. Je n'ai pas de contact avec les autres. J'ai besoin d'aide mais ils ne semblent pas arrivés. Pourtant il devrait être là. Je tente de contacter Christie entre deux esquive. Rien, aucun signal. Bon sang que se passe t'il!!! Mon adversaire s'arrete brutalement. Il lache son arme dans l'espace. Je m'éloigne à vitesse minimum, me mettant hors de portée d'éventuels coup au corps à corps. Je m'aperçois que je flotte au milieu d'une pluie de débris. c'était lui... le Lysblanc, flottant dans l'espace, vaporiser par je ne sais quoi. Je me retourne lentement.

Dérriére moi, un vaisseau amiral de guerre. Le plus gros engin de combat crée par notre ennemi. Le satelite semble intact et assiégé. J'ai été piégé lorsque je me suis précipité betement. Sans réfléchir, je pousse les propulseurs à fond. Mon ancien adversaire n'essaye même pas de me suivre. Je fonce vers le satelite. Sur le trajet j'abas quelques vaisseaux ennemis. Je n'ai guére le temps pour m'attarder sur de simple vaisseau de combat. Je sais qu'il y as bien plus gros adversaire en route pour le satelite. Je suis à pleine vitesse et m'aide des courants spaciaux pour me rapprocher le plus rapidement. Wolmec tenait bon. C'est une machine resistante. Le soleil illumine le satelite. Les vaisseaux ennemis, éclairé par le soleil, brillent tel un millier d'étoiles. Pour moi une étoile n'est rien d'autre qu'un lieu de combat. Je fond sur l'ennemi, je tire deux trois semonce pour me faire un passage. Je n'ai pas de temps. J'arrive a pleine vitesse dans le sas. Les pied de Wolmec raclent le sol du hangar en faisant une gerbe d'étincelle, creusant de larges sillons. Je m'arréte brutallement contre le mur du hangar. J'agenouilles Wolmec et ouvres le cockpit. Je sautes sur le genou de Wolmec puis sur le sol. Je me précipite dans l'ascenceur direction l'étage 87. En arrivant, je bondis hors de l'ascenceur, complétement stressé par les 88 étages de musiques insupportable. Je m'arrete net devant Lucas. Nos regard se croisent. Une profonde haine s'échange entre nous. Il me colle un énorme coup de poing. Je l'avais mérité. Par ma faute, Christie est morte. C'est peu cher payer. Ensemble nous courons vers le poste de commandement. La porte s'ouvre. Le commandant est serein dans son fauteuil. Ce fauteuil si impressionnant. Il est couronné d'une panthére noire en Onyx. Voir ce fauteuil et ce grand gaillard assis dedans nous redonne courage. Il semble invincible. Je demande rapidement des informations sur la situation. Lucas fait de même au même moment. Nous sommes tout deux branchés sur la même longueur d'onde. Si il avait fait l'erreur à ma place, c'est moi qui l'aurait frappé.

La situation est la suivante. L'ennemi as encerclé le satelite avec ses vaisseau de combat léger. Ceci a pour but de nous dissuader d'intervenir pendant que les vaisseau de siége se mettent en place. Par la suite, le vaisseau amiral viendrai faire un percée pour capturer le satelite et s'en servir comme otage. Je demande combien de pilotes ont péris durant mon absence. Seulement douzes. Sur la centaine d'armure mobile du satelite, c'est peu. Lucas et moi savons ce que nosud evons faire. Le commandant n'as pas lacher un mot. Il réfléchi. C'est rare de le voir plonger autant dans une réflexion. La situation doit le préoccupé. Un détail à du nous échapper. Je ne me préoccupe pas de ca. Je descend trois étages à pied avec Lucas. Je ne supporterai pas cette musique une nouvelle fois. Nous arrivons a l'infirmerie. Je demande au médecin si il as accueilli Christie. La réponse est affirmative. Nous nous renseignons sur son état. Elle as juste subis un gros choc mais le physique va bien. Elle est au repos pour quelques jours. Une chance. Nous nous jetons dans l'ascenceur. Descente express au "sous-sol". Nous enfilons nos casques. Lucas et moi fonçons chacun vers nos armures respective. Mise en route. Je regarde dans l'écran. Je pense à tout ca. Je mets quelques secondes pour reprendre mes esprits. Je regardes au loin dans l'espace qui s'ouvre devant moi. Je souris, je serres de toutes mes forces les poignées de guidage. Dans un hurlement primaire , je me propulse en avant de toute ma puissance. La sortie est violente. Je regarde mon navigateur. Ils sont la autour de nous. Lucas est à ma gauche. On se souhaite bonne chance mutuellement. Je aprs à droite, lui à gauche.

Je contourne le satelite pour tomber sur le premier vaisseau de siége. L'heure est à l'action. Sans tenir compte de quoique ce soit j'engage le combat. Coup après coup je détruis tout. Je montes me retourne et descend trois appareil à ma poursuite. Je vrille sur moi même est regarde en bas. Deux autres en moins. Deplacement latéral gauche. Demi tour. Deux autre vaisseau. J'esquive le premier que j'abas d'une balle dans le dos. Puis je détruis le dernier. Sans même respirer, je fonce tête baissée et propulsion à fond vers le vaisseau de siége. Sur le passage j'anéanti une dizaine d'autres vaisseaux. La rage au ventre j'atterri à toute vitesse sur le pont du vaisseau de siége. Les pieds de Wolmec s'enfonce pronfondement dans le fuselage avec un bruit de metal écrasé. Les tourelles de défenses font feu mais à peine remis de mon atterissage , je me propulse droit devant moi, armes au poings. Je tires tout ce que je peux encore tiré dans le poste de pilotage. Une fois arrivé à l'arriére, je plonges pour voir le dessous du navire. Soudainement un rayon violet à l'aura noire traverse ma cible. Je n'ai pas le temps de réaliser ce qu'il se passe. L'explosion est d'une telle violence que je suis projeté au loin dans l'espace.

Je me réveille complétement sonné. J'ai mal au crâne. Je remarques que Wolmec est séverement endommagé. Le navigateur ne fontionne plus. Les propulseurs sont hors d'usage. Par moment j'ai quelques images qui me revienne en tête. Ce rayon. J'ai du mal à tout assembler. Ca y est je me souviens. C'est le vaisseau amiral qui as fait feu. C'est ca. Je flotte dans l'espace. J'erre. Aucune planéte en vue. J'ai du dérivé durant plusieurs heures. Je suis completement impuissant devant cette situation. Je rage. Impossible de rejoindre quoique ce soit. Wolmec est foutu. Je cherche un moyen de contacter quelqu'un, mais les canaux restes muets. C'est donc comme ceci que je vais terminer, errant dans ma zone de jeu. J'espére que lucas aura plus de chance que moi. Etant totalement impuissant, je décides de m'endormir pour economiser le peu d'oxygéne qui me reste. Je plonge dans un long sommeil.

Durant ce sommeil. Je rêve. Devant moi , un grand champs couvert de coquelicots. Je marches aveuglement au milieu des fleurs. Le vent caresse mon visage. Au loin une femme, elle semble méditer devant une stelle. Je m'approche. La femme disparais instantanément. Sur cette pierre posée au milieu du champs, un nom, le mien. A peine ai-je fini de lire mon nom que les coquelicots fannent en un tapis de sang. Le ciel deviens noir, une ombre approche. Elle est grande et vétue d'un long manteau noir. Son visage est squeletique. Elle me serre contre elle, puis m'enfonce un long poignard dans le coeur. Je ne sens rien. Je me reveille en sursaut. Je regarde autour de moi. Toujours rien. Je me remets de mes émotions. Je m'assoupis quelques secondes. Puis vint ce bruit du métal que l'on écrase. Ce crissement caractéristique d'une force immense. Les parois du cockpit commence a se resserrer. Le manque d'oxygéne me fait surement délirer. Puis dans un sursaut de lucidité, ce phénoméne me passe en tête. Un trou noir. Je suis maudit. La seule chose que je trouve est un puit d'anti-matiére. Je ne cherche même pas à sauver Wolmec, c'est fini pour lui. J'actives le systéme d'ejection d'urgence. Une chance, il fonctionne. Je suis projeté hors du champs du trou noir. Je regarde Wolmec disapraitre, compacter comme une vulgaire bouteille en plastique. Je suis triste. C'était un peu comme un frére pour moi cette machine. Ca reste un objet mais il m'avait sauver la vie, et moi je lui avait sauver la sienne. Me voilà errant dans l'espace sur mon siége de pilotage. Les reserves d'oxygénes se calculent en heures. Je tournoye dans l'espace. Le soleil m'accompagne toujours. Il brille de toutes ses forces. Si j'avais pu choisir j'aurais préfére mourir brulé dans les flammes du soleil que asphyxier errant dans l'espace.

Les heures passent, l'oxygéne se fait rare. Je commence à sombrer dans le sommeil fatal. Je repenses à tous les bons moment de ma vie. Le plaisir que j'ai eu à travailler avec tout le monde. J'ai subis quelques trahisons et quelques coups dur mais bizarrement, je n'y pense pas. La situation est suffisement triste pour que je me contente des beau moments de la vie, aussi rare qu'il sont. Mes yeux se ferment lentement. Je ne contrôle plsu grand chose. Je force encore pour voir une derniére fois le soleil. Je tens fébrilement une main vers lui. Comme un adieu à celui qui as toujours eu un oeil sur moi. Mes yeux sont complétement fermer. Au fond de moi j'entend mon coeur ralentir. Je sais que c'est fini. Intérieurement je souris. Je ne sais pas pourquoi. Le tempo ralenti. Il ne doit y avoir plus qu'une vingtaine de battements à la minute. Dix. Je suis encore conscient meme si je suis persuadé de dormir. Plus rien, plus un son. Ma mémoire semble s'effacer. Je me dis au revoir à moi même. Suis-je réellement mort. Cette derniére question s'efface lentement de mon esprit. Adieu.

# Posté le lundi 04 septembre 2006 14:38

Mes exploits en français... pardonnez les fautes.

Mes exploits en français... pardonnez les fautes.
Sergent Johnson , 3 eme regiment de marines.

Il y as deux mois j'ai été appelé pour prendre part à la guerre en europe. En tant que sergent , j'allais devoir diriger mes hommes au combat. Nous fumes tous envoyé en afrique du nord par avion dans le but de réaliser notre premiére mission en Italie. Les boschs tiennent un point stratégique en matiére de transmission sur la cote italienne. La petite ville d'Anzio.

A 4 heures du matin, 5 jours après notre arrivée, nous voilà déjà embarqué dans les barges en direction du littoral italien. L'air est chaud et sec. La plus part des hommes ont une mine de mort. Malgré mes encouragements , ils savent qu'ils ne sont pas embarqué pour une croisiére de plaisance.

Mon second, le caporal chef Hills jouent nerveusement avec son M1 garand. Il me regarde de temps à autre. Il tourne sont regard sur ses camarades. La cote n'est plus très éloignée. Au loin le soleil pointe, éclairant péniblement l'unique plage de la ville.

Plus le temps passe et plus la tension monte. Le caporal Greg tremble tellement que l'on peut entendre ses deux grenade s'entrechoquer. Le stress est présent, c'est surement lui notre pire ennemi. Pour le caporal, c'est sa premiére mobilisation, et elle ne va pas être de tout repos. Le lieutenant des transmissions ne cesse de faire des remarques sur la tenue de mes hommes. Comme si l'on allaient défiler devant les boschs. C'est aussi sa premiére mobilisation et il se crois encore à l'école. Il sera chargé de mettre en place la station de radio une fois la ville libérée.

D'après les prévisions de l'état major, la ville devrait être nettoyée dans 4 jours. Personnellement je sais que c'est impossible. J'ai eu des plans des lieux. C'est un vrai nid à emmerdes.

J'étais en pleine réflexion lorsque les premiéres balles sifflérent. La plupart des hommes avaient réagis à ces balles comme un esclave à un coup de fouet. Je leur faisais signes de se mettre à couvert, accroupi dans le fond de la barge tout en leur beuglant les premieres instructions. Si on atteignait la plage bien entendu... Il est évident que dans ce genre de situations, il n'est pas necessaire de préciser ce genre de pensées aux hommes. La psychologie humaine est particuliérement sensible à l'espérance de vie.

Les rafales de MG42 pleuvaient sur les barges sans être d'une efficacité extréme. Le blindage était bien assez resistant pour empecher les projectiles ardent de faire quelconque perte humaines, les allemands le savaient pertinement. Mais leur but était ailleurs. Ils souhaitaient semer le doute et la peur dans l'esprit des troupes. En effet la mitrailleuse lourde MG42 est le pire cauchemar du soldat. Son bruit est synonyme de mort. Je ne l'ai jamais vue en action. Mais les soldats qui avaient déjà eu affaire à l'engin tremblait de peur au son de cette mort à répétition.

Tous mes hommes me regardaient. Ces hommes sont sous mes ordres, ils ont des femmes et des enfants pour la plupart. Avoir leur vie entre mes mains rend la tache lourde et désagréable. Ils me regardaient avec ce petit eclat brillant au fond des yeux. Etait-ce de la confiance, de la peur, ou encore de la haine, je ne pus le deviné car un obus de 80 vint s'abattre sur la barge à notre gauche.

Ce fut la premiére surprise du jour. 6H passée de quelques minutes et nous voilà informé. Le bruit provoqué par le tir de l'obus de 80 avait raisonné dans la barge tel un baton de dynamite dans une cathédrale. Une barge de détruite... une quinzaine de morts au bas mot. Les canons de DCA allemand venait d'ouvrir le bal. Ils seront peu armés... je retiens le capitaine... si un canon de 80 c'est peu armé, je plains le jour où ils me dira qu'ils seront armés jusqu'au dents.

J'hurlais à Jackson, notre trans, de contacter le cuirassé au large. La chance du siecle. Un cuirassé était en appuis au large. Je ne saurais surement jamais pourquoi une opération facile necessitait l'utilisation d'un navire de combat, néanmoins je ne me plaignais pas de son existence, car il va surement nous sauver sur ce coup.

Apres quelques secondes, Jackson avait établi le contact et je demandais d'urgence un bombardement de la plage avec pour bruit de fond un second obus de 80. L'obus ne fit rien d'autre que de nous arroser, il était tombé a coté mais la douche froide glaca le sang. Greg était bleu, il avait une peur de tous les diables. Je lui donnais une grande tape dans le dos pour le rechauffer un peu. Le souffle coupé, il me regarda et se forca de sourire.

Neuf détonations au loin. Quelques longues secondes ponctuées par un obus de 80 et encore des balles de MG. Puis neuf lourds impacts et un bruit assourdissant. Le cuirassé avait fait mouche. Plus de canon de 80, les mgs ne crachais plus leur venin d'acier. Les soldats étaient soulagés. Un mal pour un bien, ou un bien pour un mal, tout dépend de quel coté on se place.

Les barges frottaient le sable de la plage. Le crissement faisait frisonner mes gaillards. Les portes s'ouvraient. Une légére poussiére mélée à de la fumée embrumais la plage. Personne pour nous acceuillir. Je béni encore le cuirassé de nous avoir nettoyé le terrain. Derriere nous, la barge détruite par l'obus de 80 sombrais lentement dans une fumée noirâtre.

Je posais mon pied sur le sable. Suivant les ordres que j'avais donné dans la barge, les hommes s'activaient sur la plage. En même pas une demi heure, on avait barricadé les trois entrées principales de la petite plage. Celle de l'ouest donnait sur une place avec un puit, un obus de 220 du cuirassé avait détruit une maison dans le fond gauche de cette petit place, ouvrant un passage sur un batiment. Le passage principal a droite de cette place donnais sur l'église. La deuxieme entrée était plein nord. Nous n'avons pas pris de risque de faire un repérage, tout ce que nous savons, c'est qu'elle donne sur une allée pavée. L'entrée situé à l'est, quand à elle, donne directement sur un batiment, un peu de fumée nous indique qu'il as été touché par un obus de 220, la DCA devait s'y trouver.

Il est maintenant bientot 7H du matin, nous sommes en possession de la plage. Je place notre calibre trente, le 2 eme classe Plisky sur les sacs de sables qui barricade l'entrée ouest. Notre mitrailleuse, meme si moins suggestive, reste une arme efficace sur ce genre de position. Les deux autres entrée était couverte par une autre mitrailleuse, d'une autre section. Je ne m'en occupais pas. C'est déjà assez dur de s'occuper de ses hommes sans que j'ai assez de liberté pour m'occuper des soldats des autres.

Quatres sections sont présente. Le lieutenant des trans as ordonné un rassemblement de tous les chefs de section. L'heure était au briefing. La tente posée en bord de plage offrait une ombre agréable au soleil matinal. Il faisait déjà chaud et les émotions n'avaient guére aider à calmer mes ardeurs. C'étais une de ces tentes campagne classique, six tiges de métal, une dans chaque coin et deux au millieu pour supporter la toile du toit.

Le lieutenant Ford était posé dans son siége devant l'unique table. Sur cette derniére, une carte du patelin. Le lieutenant nous regarda entré, le sourire au lévres. Je le saluais aussi réglementairement que possible même si son sourire me chatouillais l'envie de lui demander la raison de son amusement. Je m'abstenai, et je m'adossais à la tige en métal près de la table. J'étais le moins gradé des chefs. Et surement le plus proche de mes hommes. Pour certains j'en avait baver de zéro avec eux. Le sergent chef Vic était assis sur un siege à droite de la table, et faisait la symétrique de l'adjudant Silcarlsson par rapport au lieutenant. Moi je faisais face au trois, avec un petit désir de provocation que Ford ne manqua pas de remarquer. Ford sais que je ne peux pas le sentir, et c'est réciproque, mais il est suffisement intelligent pour mettre les intérets de la nation avant ceux de son postérieur.

Midi passé, je sors à regret de la tente. Une chaleur suffocante me prend à la gorge et un soleil rageur m'assome de ses rayons d'albatres. Je fais signe à mes hommes de me rejoindre à l'ombre d'un pan de mur, je laisse Plisky en place, les allemands savent que nous sommes là, et même si c'est peu probable, je ne souhaite pas prendre de risque quant à une éventuelle périgrination allemande.

Nous avons passé plus de cinqs heures à envisager tout et n'importe quoi sur un bout de papier dont l'exactitude est proche de celle d'un cadran solaire de nuit. Il y as une chance sur une, environ, pour que les plans changent après cinquantes métres d'avancée dans le bourg. Enfin, je laisse le lieutenant faire à sa façon. Je n'ai aucune envie de créer des tensions supplémentaires.

Et voilà réuni devant moi, ma bande de trou du cul fétiches. Cette section, c'est des jeunes sans expérience, des vieux avec expérience, mais surtout des hommes. L'aprés midi risque d'etre trop chaude pour que l'on puisse agir convenablement. La premiére avancée est prévue au soir, dans les alentours de 16H30 - 17H00, en fonction de l'evolution du climat. Je leur dit de rester sur leur garde durant l'après midi, que j'en veux toujours deux d'éveillé à tour de rôle et que ceux qui ne sont pas sur le pied de guerre, peuvent se reposer à l'ombre. J'insistais bien sur le mot ombre. Je ne souhaitait pas en avoir un en moins pour cause d'insolation.

Personnelement, je vais profiter de ce moment de calme pour présenter un peu ma section, même si j'écris plus pour libérer mon esprit qu'autre chose, je tiens à gratter quelques lignes sur les hommes qui sont sous mes ordres. Je ne peux les considérer comme de la simple chair à canon. Ecrire ces quelque lignes sur eux, feront d'eux des hommes dans les moments où certains les auraient considérer comme cible.

Pour commencer, il y as mon second, le caporal chef Hills. Même si devant les autres de la section, je suis très militaire avec lui, qu'est ce qu'on as pu se mettre comme cuite durant les perms. Toutes les conneries je les ai faites avec lui. Au fond cette guerre, c'est une connerie de plus que l'on fait ensemble. Il m'as jamais lacher, et on as toujours était la l'un pour l'autre. C'est un mec d'une grande qualité, un coeur d'or envoyer à la guerre.

Ensuite, c'est le caporal Greg. C'est un des nouveaux de la section. Jeune, sprotif à souhait, mais surement fragile comme le crystal. Il semble douer pour le combat mais sur le terrain, le mental est plus important que le physique. Je crains de nombreux chocs psychologique dangereux pour ce garçon. Mais peut être sera t'il plus robuste qu'il n'y parait. Un brave gars pres à aider. Je l'aime beaucoup ce petit.

Pis y'as l'autre caporal, Jackson. Ce type est impressionnant de sang froid, c'est pour ca qu'il est trans, précis même dans la pire des situations. Le sport ca as pas l'air de lui plaire, mais il me semble un peu trop friand d'action. Téméraire mais je pense qu'il peut aussi bien se raisonné que déraisonné les autre. Sympathique comme tout, il ne créera aucun souci je pense.

Apres y'as les trois Deuxieme classe. Plisky, Emmilson, et Garry. Ces trois la, c'est des inséprables, ils font tout ensemble et il le font bien d'après leur ancien chef. Il ont été muté dans ma section il y as peu. Et ils mettent une bonne ambiance tous les trois. Ils viennent du même patelin et ont grandi ensemble. Un trio soudé qui va être un point fort dans la section.

Nous ne sommes que six de ma section. Sept avec moi. Il leur fallait sept gaillard pour atteindre le nombre et c'est ma section qui as perdu au tirage. Le hasard sera peut etre plus clément par la suite. Je m'allongais dans ma tente, et songeais à ce qui nous attendais. Combien sont ils, où sont ils planquer, comment allons nous tout nettoyer avec le moins de pertes possible. Le caporal Jackson me tira de mes pensées. Il vint s'assoir près de moi. Il me demandais si tout allais bien. Je ne peu que lui répondre que malgré la situation, ca aurait pu être pire. Par la suite il m'indiqua que les deuxiemes classes Emmilson, Garry et lui même avait surveiller un peu les alentours de la plage. D'après sont rapport les allemands tiennent fermement un pont à quelque dizaine de métres au nord est de notre position. Ce fameux pont était notre objectif. Je lui demandais d'aller me chercher Greg, et après d'aller donner l'ordre à Emmilson et Garry de se reposer quelques heures. Par la suite il pourrait faire de même.

Greg entra en sueur dans ma tente. Il lanca quelque injures à l'encontre du soleil et de la chaleur puis me demanda en quoi il pouvait se rendre utile. Je lui faisais un rapport sur la situation du pont. Je lui indiquais les passages prévu et que en premier lieu, avant de prendre le pont, il nous fallais verifier la maison au nord est. Je lui demandais aussi de préparer un stylo pour faire un repérage plsu précis de la zone sur la carte. Il s'en chargerai.

Le soir arrive. La température est un peu plus acceptable. Tous mes gars sont réunis devant la tente. Je fini de verifier mon garand. Il sera mon assurance vie dans ce merdier suffocant et surement l'assurance vie de mes gars. Je sors de la tente. Le soleil rougeoiyant éclaire de flamme mes hommes. Ces derniers effectuent les verifications habituelles. Je donne les ordres et les groupes pour la progression. Quelque minute plus tard, les lions entraient dans l'arène, en espérant que les gladiateurs soient de piétre combattant.

Nous passons par la sortie est. Après avoir dépassé les sacs de sable, nous avions déja deux choix qui s'offraient à nous. Devant nous une maison et à notre gauche un escalier qui descendais, je ne sais où. J'ordonnais à tout le monde de se poser là, le temps que j'aille jeter un oeil dans la maison.

Avec discrétion j'avancais dans le batiment. Une odeur de brulé émanait de ma droite. Apres avoir vérifier la salle en face, et après avoir jeter un coup d'oeil par l'une des deux fenêtres, je revennais sur mes pas et me dirigeais vers le lieu d'ou s'échappais l'effluve de cramoisi. Je montais doucement l'escalier. La discrétion etait de mise, la zone etait très restreinte, et l'ennemi devait etre en concentration élevée autour des points clés. Je remarquais rapidement que l'escalier donnais sur une zone détruite du batiment. L'obus de 220 avait detruit plus d'un tier du batiment. Je m'allongeais pour ne pas être à découvert. Je rampais doucement vers l'angle du mur en face de moi pour observer. Je m'arretais , je calmais mon rythme cardiaque et je regardais avec précautions par la fente dans le mur. Au dessus de moi, il restait seulement deux fenêtres avec le mur qui les tennait au reste de la maison. Le reste n'etait que gravas. Sur le pont, une rangée de sac de sable. Personne en vue. Dans le fond , une ruine. Surement un autre obus de 220. Dans la ruine, je pouvais distinguer deux hommes. Ils avaient l'air bien éveillé. Il y'en avait surement d'autre. Je ne pouvais pas prendre le risque de me relever pour mieux voir. Si un mitrailleur couvrait la zone, il me couperait en deux avant même que je n'ai eu le temps de me replié. Plus loin, derriere la ruine, se trouvais un grand batiment. Il semblait entier. Deux fenêtres donnaient sur la zone. Si il y avait un sniper ou une mg42, c'est là-haut qu'ils etaient placés. Malgré le soleil en ma faveur, je ne pouvais voir si il y avait du monde aux fenêtres. Je faisais maladroitement demi-tour dans les cailloux et je rampais de nouveau vers la cage d'escalier. Eloigné du danger, je me rendais compte à quel point c'etait agréable d'avoir quelque chose pour se cacher. Je respirais un grand coup. J'avais à peine rampé et le stress me donnais l'impression d'avoir couru cinq cents mêtres avec un sherman sur le dos.

Je marchais vers l'endroit ou mes hommes étaient au repos. Ils étaient tous en position de couverture et de combat. Ca rassure de voir ses gaillards prêt à l'action. J'indiquais à tout le monde ce que j'avais découvert. Je demandais à Greg de noter les fenetres donnant sur une rue au nord en direction de l'eglise. A l'est, je lui disais d'indiquer une zone de couverture large mais à découvert et trop dangeureuse pour le moment. Je décidais de passer par l'escalier de gauche. Quoiqu'il puisse arriver et vu le niveau auquel nous nous trouvions, l'escalier ne pouvais que mener au sous sol. Il se pourrait que l'on tombe sur un cul de sac ou une cave, mais un courant d'air assez fort me faisait penser qu'il devait au moins y avoir un poste d'observation. Je donnais l'ordre de reprendre la progression. Ils obéissaieent aveuglement, sans aucun doute. je ne comprendrai jamais comment ils pouvaient obéir aussi aveuglement sans se soucier du danger quelque soit la confiance qu'ils puissent avoir en moi. Je les suivaient, couvrant les arriéres, au cas où les allemands m'aient repéré malgré mes précautions.

En bas, une cave, fraiche. Cette fraicheur est la bienvenue. Le courant d'air venait d'un enorme tuyau percant le mur est donnant sur la crique en dessous du pont. La vision de l'eau et des reflets du soleil sur cette derniére est fortement romantique, si seulement il n'y avait pas cette fichue guerre. Nous reston la un moment et attendons que le soleil commence à se coucher avant de commencer a progresser serieusement. Je m'attarde à regarder ces rayon orangé reflétée par cette eau limpide. j'aime cette sensation de paix offerte par l'eau. Nous n'entendons que les quelques vagues se brisées contre les rochers de la crique. Le son est léger mais il couvre un peu les bruit de balles qui s'entendent au loin dans le bourg. Tout le monde semble reposé. Le soleil est en train de se couché. Il est temps de progresser.

Nous arrivions à l'air libre au bout de trois métres de tunnel. Devant nous une petite surface d'eau qui s'etendait sous le pont. En face, un quai surement privé. Personne en face, à droite la mer, à gauche le pied du pont. Je demande au 2 éme classe Garry d'aller en reconnaissance un peu plus loin sous le pont. Ses pas dans l'eau font un minimum de bruit et les petites vaguelettes ondulent sur l'eau tel un serpent. L'eau est très calme. Quelques secondes après, Le caporal revient. Il n'as vu personne mais à remarquer un tunnel qui méne a l'interieur du bourg. Il nous indique aussi l'emplacement d'un escalier remontant sur le pont à gauche de se tunnel. Je prend personnelement en main la reconnaissance du quai privé. Rien d'alarmant, juste une barque échouée, et un escalier qui remonte sur la rue du pont. Je m'allonge délicatemet au pied des marches et monte tranquillement pour observer. A droite un blindé détruit , pris au piége sous une arche démolie par un obus de 220. En face le plus gros des batiments. Cette fois ci, je peux distinguer ce qu'il y as à la fenetre. Rien. Les allemand n'ont rien posté pour le moment. En rejoignant à pas de loup mes hommes, je réfléchissais à une stratégie. Cette nuit, nous auront le pont.

Nous nous sommes retranchés dans la cave en attendant la nuit. Je faisait un inventaire de mes hommes. Nous aurons besoin de tout je pense ce soir. Les hommes sont a vif. Pas de fatigue alors que la nuit s'avance. Parfait. Je récapitule à tout le monde ce qu'il doivent faire. Je passerai avec Hills et Jackson par le quai. Pendant ce temps Emmilson , Garry et Greg passerons par l'escalier. Plisky remontera se placer à la ruine quand le pont sera dégager. Je respire un grand coup, je fais signe. On agis. Les ténébres sont si protectrices. Les snipers innéficaces, les mitrailleurs douteux. Plisky est confiant, j'ai prevu de quoi illuminé la zone dès qu'il sera en place. Je marche devant. Les instructions étaient d'attendre le premier coup de feu du groupe alpha avant d'agir a revers. Premiere balle de bar qui sort du canon. J'entend le cri etouffé d'un allemand, je me précipite en haut des escalier avec Hills. Je vise et tire ma premiere balle, sur l'allemand qui sortais de la ruine. Le second me remarque mais Hills réagi rapidement et l'abat d'une balle dans la tete. Surpris les allemands restant se retournent vers nous. Ils hurlent quelque chose. Je vise mais des balles de bar transpércent leurs torses. Quelque secondes et c'est nettoyé Pilsky est en place. Mais aucun mouvement. Tout est tranquille. Surpris je reste un peu a découvert. Sur le pont, la rangée de sac de sable. Je me rapproche et m'allonge à coté du groupe alpha. Ce fut bref mais efficace. Je suis surpris de ne pas voir plsu de monde. Il est vrai que la ville était un peu délaissée mais il y as encore beaucoup d'ennemi, je le sens.

J'ai des eclaboussure de sang qui dégoulinent sur mon visage. A la lueur de la torche, je vois que je suis couvert de sang. Tout le monde respire, c'est bon signe. J'indique à Plisky de nous rejoindre avec délicatesse par la cave. Les allemands avaient ils réagis? Peut etre je ne sais pas , je demande à Garry de regarder par dessus le parapet, et d'essayer d'apercevoir le moindre mouvement. Il se releve légerement. Une détonation bréve, et le bruit caractéristique du casque. Garry retombe a coté de moi le crâne explosé par une balle de sniper. J'etouffe un juron. Tout le monde est sans voix. La rapidité de la scéne est affolante. Je regarde tout le monde et je demande un sang froid extreme, qui n'es aucunement respecté. C'est la guerre, mais que passe t'il dans la tête d'un homme qui perd un ami en moins de temps qu'il n'en as fallu pour dire au revoir. Greg est paralysé de peur. Fichu sniper. Un mort, j'etais responsable d'un mort. C'était à moi de me relevé. Le temps avait transformé ses secondes en heures. Nous étions, pour le moment, coincés sur ce pont.

Désespoir n'est pas un mot de guerre. La peur nous force à bouger, si nous restons là, la mort nous attend. Action, réaction.Nous entendons les pas se rapprocher. Le bruit de ses pas était absolument insupportable. Je m'orientais vers le bruit lorsque je remarquais Plisky posé en haut des marches. C'est alors que je lui hurlais de ne pas tiré et de dégager mais il ouvrit le feu sur les soldats allemand. La réaction fut immédiate. De nouveau la détonation. Le silence du calibre 30 fut immédiat. Plus de bruit de pas. Juste le cliquetis de la bandouillére de balle de mitrailleuse dans les escaliers. J'etais complétement atterré. Deux mort, deux mort en moins de trentes secondes, nous n'etions plus que cinq. Je ne pouvais supporter d'avoir perdu deux hommes. Je donnais l'ordre à Hills de repartir au camp et d'informer de la situation, demande de renfort urgente, nous ne sommes pas assez nombreux. En rampant vers les escalier d'ou était monté le groupe alpha, il pourrait se jeter dans les escalier et ainsi éviter le sniper. Je le regardais et lui murmurais que tout irai bien.

J'avais décider de mourir en vengeant mes hommes. Pour les quatres restant, le supplice de voir deux de leurs camarades abattu sous leur yeux était abominable. Je ne savais que faire. Je rampais jusqu'as la ruine et demandais aux trois restant sur le pont de couvrir ce pont car il est primordial, le renfort allais arrivé car je n'avais point entendu de coup de feu. Hills était donc passé. Dans ma petite ruine, j'avais une vague impression de mouvement dans le batiment. En face de la porte, un pan de mur était démoli. Si j'arrivai à monter par ici, je pourrais atteindre le batiment surement. Je me relevais et me collais au mur. Je pris mon souffle et me jetais vers le mur. Aucune balle ne m'avait traversé. Je grimpais sur le mur. Un silence de mort pesait sur ma conscience. Je m'avancais doucement puis j'observais les environs. Mon garand était pret. Je devais tuer ce sniper. Mes hommes trottaient dans mes pensées. Seulement quelque minutes s'etaientt écoulées. Je m'avancais doucement dans la piece. un pas après l'autre lorsque soudain, le trou noir.

Un grand brouillard dans ma tête. Les pensées qui se bousculent, et surtout un etau qui écrase ce qu'il peut rester de mon crâne. J'ouvre les yeux. Je vais pour me lever lorsque je me rend compte que je suis ligoté sur une chaise. Impossible de bouger. Je suis dans une petite piece vide. Apperement il n'y as rien d'autre que ma fichue chaise et moi. Quelque pas. Je fermes les yeux. Une présence dans la salle. Des pas lourd. Si c'est un allemand, c'est un morceau de compétition. Mes yeux reste fermés jusqu'as ce que cette main vienne s'abattre sur ma joue droite. Bizarrement, le choc me reveille. Je papillonnes des paupiéres. Je léves les yeux. Il fait jour d'après la luminosité. L'allemand en face de moi me regarde avec un sourire. Je préféres son sourire à ses claques. Vu le gabari, tout le monde préférerai un sourire à une claque de sa part. Ce pendant, ceci ne l'empeche pas de me gratifié d'une nouvelle claque. Je ne sais pas si vous avez déjà pris une planche à pain à 100 km/h dans la gueule, moi je venais de faire deux fois l'expérience en moins d'une minute et le plaisir restais somme toute fort modéré. Il baragouinna un truc incompréhensible. Même ma langue natale m'aurait paru étrangére après avoir pris un coup de cette envergure. Je profites des deux nouvelles claques pour me reveiller un peu. Je le regardes et souris. Toi mon con, si tu veux que je parles va falloir être plus persuasif, ces paroles résument assez bien mon état d'esprit sur le moment. Je ne sais pas si il lisais dans mes pensées mais en tout cas, j'avais gagné un nouveau giroflé à cinqs branches. Je commences à comprendre quelques mots. Ca ressemble à de l'anglais mais l'accent allemand me fait douter. Je rigoles et prend une nouvelle baffe. La langue allemande est très rude. Une parole, une baffe. Si un jour j'ai l'occasion d'aller en vacance en allemagne, j'eviterai les coins popoulaire, j'ai pas trop envie de discuter quand on me tape sur la gueule. Je retombes dans les pommes pour quelque heures. Les soins allemand sont particuliers et peu efficaces. Disons qu'ils vous tombent dessus comme un coup de masse.

Voici maintenant au moins un jour que je suis la. J'entend dans le fond les crépitements des armes en actions. C'est la pleine guerre. Je ne sais pas où je suis et donc par conséquent je ne sais pas où se déroule les conflits. L'allemand me tape bien sur la gueule cent fois par jour. Je ne lui ai toujours pas craché un mot. Il aura peut etre une molaire si il continue de taper à se rythme. Revoilà mon camarade de jeu. Je lui fais un grand sourire qu'il me rend par une baffe. Ca devient lassant. Je pense que je ressemble à un hamster tellement j'ai les joues enflées. Lui semble en pleine forme. Je m'etais habitué aux baffes mais aujourd'hui je penses que je vais avoir droit à un moyen plus evolué. La petite laniére de cuir situé dans sa main ne me dit rien qui vaille. C'est un nerf de boeuf. Déjà je me sens moins à l'aise. Je regarde l'outil avec intéret, lui le regarde avec un sourire. Comme quoi dans la vie, il y as ceux qui ont le fusil et ceux qui creusent. Sur ce coup, je vais creuser profond à mon avis. Il me le montre de plus pres, puis d'un coup sec me retourne un sale coup sur la gueule. J'ai l'impression qu'il m'as arraché les chaires à vif. Le sang a giclé sur le mur. Il me regarde et me colle une baffe sur la joue qui n'est pas lacérée. Je souffre mais je souris. Il n'aime pas mon comportement apperement. Il décroche le petit bout de cuir qui retiens le luger dans son fourreau. Il sors le pistolet et me le montre. Si seulement il pouvais me mettre une balle, juste une, dans la tête. Je penches ma tête et pose mon front sur le canon. Je la reléve puis souris. Les allemands ne serai pas douer au "Mimer s'est gagner". Au lieu de me mettre ma balle, il me retourne un coup de nerf de boeuf sur la joue restante. C'était avec l'autre main, ca fait moins mal, mais ca saigne aussi. Au moins je sais qu'il est droitier. Je ne dirai rien, même pas mon matricule. Je créverai sans rien dire.

Je ne compte plus les heures passées. J'ai perdu le compte des coups aussi. Le nerf de boeuf est devenu mon ami, les baffes ne sont plus que des formalités administratives. J'ai eu une promotion, et j'ai été mis dans une cave sombre et humide. Debout, ligoté par les mains, je pend comme un saucisson. C'est plus désagréable. Mon corps est couvert de lambeau de chair et de peau. Ils me nourissent suffisement pour que je puisse refaire du sang. Chaque fois que je vois mon amis allemand rentrer, je me demande quand est ce que je pourrais lui crever les yeux avec une bonne clope. Pour le moment, je tourne à un forfait horaire en coup de tout genre. Ils ont bien fait de m'attacher par les mains. Si ils ne l'avait pas fait, je n'aurais même pas pu tenir debout. L'on me détache. Je suis surpris. On me traine hors de ma chambre quatres étoiles. Quel dommage, je n'avais pas encore compté toutes les pierres qui composaientt le mur d'en face comme je l'avait fait avec le motif de la tapisserie de mon ancienne salle.

Je vois le soleil qui me brûle les yeux. Je suis dehors, allongé prés d'une colonne de marbre. Je prend un coup de pied dans les cotes. J'etouffe un peu. Les rangers allemande sont surement tout aussi rigide que les rangers us. L'on m'attrape par les cheveux et l'on me reléve. L'on me met à genou devant un mur. En voyant le mur et la position, je savais que c'était bon. N'ayant pas pu me faire parler, j'allais être fusillé, ou décapité, les balles sont chéres en temps de guerre. Je regarde autour de moi. L'air frais caresse mon visage. Je suis bien. Je vais enfin payer pour mes erreurs. Les claques me manque amérement. Au fond de moi cette envie de vivre m'écoeure. Je sais que c'est pas le moment mais je laisse quelque larmes perler sur mes joues. On m'as toujours dit "Un jour la vie te fera un cadeau". Ce cadeau c'était la vision de mon seul bonheur avant de me voir transpercé par des balles de Kar98. Je me rapellerai toujours le visage de ma femme. Oui j'avais une femme, que j'aimais mais aussi une conscience coupable. Les larmes de ma femme ont recouvert mon cerceuil. Les priorités des hommes sont bizarre. Je suis mort ce jour au combat, malheureux et seul.

# Posté le dimanche 03 septembre 2006 22:21

Modifié le lundi 04 septembre 2006 09:09

Pirates!!!

The Pirates of the Caribbean II

Un film bien drôle, je dirais un peu suréaliste par moment mais toujours intéressant à aller voir. Un bon moment de détente ^^. Jack Sparrow toujours égal à lui même :D

Votre avis sur le film The Pirates of the Caribbean II ??? ;)
Pirates!!!

# Posté le dimanche 06 août 2006 20:25

La culpabilité

La culpabilité
Voilà, moi je me dis quand on est injustement traité de menteur, ou autre... si au fond de nous on sais que l'on as fait de son mieux, si on as beaucoup fait mais qu'au final ca nous retombe sur la gueule, il persiste chez moi comme une culpabilité violente.

Qu'elle est votre philosophie quand tout le monde vous donne l'impression de vous rendre coupable de quelque chose qui vous as fait mal de le faire... un peu comme une claque dans la gueule, mais aussi le revers..???

# Posté le dimanche 06 août 2006 14:03

La puissance de la nature...

La puissance de la nature...
En lisant les news tardives, j'apprend qu'un Tsunami (raz de marée) as frappé l'ile de Java et as fait 92 morts....

La nature est une force et recement les événements écologique se sont précipités.

Devant tant de force qu'elle reaction auriez vous... comment pourriez vous imaginer ce monde avec toute la pusisance de la nature déchainée? Une immense étendue d'eau? ou mieu encore, un désert sans fin?

Donnez votre opinion sur l'homme et ce qu'il fait contre la nature, n'hésitez pas , tous vos avis seront acceptable :D

# Posté le lundi 17 juillet 2006 21:05